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Saison / Concert / Orgue
Samedi 11 juin 2022 - 20H
Caen - Église Saint-André

Mozart et l'orgue - L.N. Bestion de Camboulas, orgue - Ensemble Les Surprises

Tarifs

Avant-concert
Entrée libre

Concert
Plein tarif

Normal : 15€
Abonné : 10€

CE et groupes
Normal : 12€
Abonné : 8€

Tarif réduit
Normal : 8€
Abonné : 6€

Élèves : 6€

Concert

Saison / Concert / Orgue

Samedi 11 juin 2022 - 20H
Caen - Église Saint-André

Mozart et l'orgue - L.N. Bestion de Camboulas, orgue - Ensemble Les Surprises

Distribution

  • , orgue

    Louis-Noël Bestion de Camboulas

    orgue

    Louis-Noël Bestion de Camboulas étudie l’orgue, le clavecin, la musique de chambre et la direction, aux conservatoires supérieurs de Lyon et Paris. Il reçoit notamment l’enseignement de Louis Robilliard, Willem Jansen, Michel Bourcier, Nicolas Brochot, François Espinasse, Yves Rechsteiner, Olivier Baumont et Blandine Rannou.Il est lauréat de plusieurs concours internationaux : « Grand-Prix d’Orgue Jean-Louis Florentz Académie des Beaux-Arts » en 2009, puis premier prix décerné à l’unanimité du « Concours Gottfried Silbermann » de Freiberg en 2011. En 2013 il reçoit le premier prix du prestigieux concours « Xavier Darasse » de Toulouse.En 2010 il crée et dirige l’ensemble Les Surprises avec lequel il se produit en Europe et dans le monde.

  • , Marie Rouquié et Gabriel Grosbard - violons / Julien Hainsworth - violoncelle

    Ensemble Les Surprises

    Marie Rouquié et Gabriel Grosbard - violons / Julien Hainsworth - violoncelle

    L’ensemble Les Surprises est un ensemble baroque à géométrie variable, créé à l’initiative de Juliette Guignard, violiste, et Louis-Noël Bestion de Camboulas, organiste et claveciniste, en 2010.L’ensemble emprunte son nom à l’opéra-ballet Les Surprises de l’Amour de J.P. Rameau ; placé sous la bonne étoile de ce compositeur, il a pour but d’explorer la musique d’opéra dans tous ses états !Le travail de l’ensemble s’ancre dans une démarche de recherche musicologique et historique. Louis-Noël Bestion de Camboulas souhaite participer à la redécouverte du répertoire baroque et s’attache à retrouver et mettre en valeur des partitions n’étant jamais sorties des fonds musicaux de la Bibliothèque Nationale de France depuis la fin du XVIIIe siècle.

Programme

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Sonate d’église n° 14 en do majeur, K 278
Adagio en do majeur, pour harmonica de verre, K 356
Sonate d’église n° 15 en do majeur, K 328
Sonate d’église n° 7 en fa majeur, K 224
Andante en fa majeur, pour un petit orgue mécanique, K 616
Sonate d’église n° 10 en fa majeur, K 244
Fantaisie en fa mineur, pour orgue mécanique, K 608
Sonate d’église n° 1 en mi bémol majeur, K 67
Fugue en sol mineur, K 154
« Une petite gigue pour clavier » en sol majeur, K 574, « Leipziger Gigue ≫
Sonate d’église n° 2 en si bémol majeur, K 68
Adagio K 404a, d’après la Sonate pour orgue n° 3, BWV 527 de J.S. Bach
Fugue-Andante cantabile K 404a d’après le Prélude et fugue BWV 853 de J.S. Bach
Ouverture en do majeur, K 399
Sonate d’église n° 17 en do majeur, K 336

À propos

« L’orgue est à mes yeux et à mes oreilles le roi des instruments » écrit Wolfgang Amadeus Mozart à son père Léopold le 18 octobre 1777. De fait, Mozart était un virtuose non seulement au piano et au violon, mais également à l’orgue, auquel il vouait une véritable passion. Nommé maître de concert à la cathédrale de Salzbourg dès l’âge de 16 ans, il compose ses 17 sonates d’église au service du prince-archevêque Colloredo entre 1772 et 1780. Jouées entre la lecture de l’épitre et celle de l’évangile, ces Sonate all’Epistola remplissaient une importante fonction d’introduction à la Parole. Leur brièveté – elles sont toutes, sans exception, en un seul mouvement – s’explique par la limitation, alors en usage à Salzbourg, de la messe entière a une durée de 45 minutes. De la première (KV 67, composée entre 1772 et 1775) à la dernière (KV 336 de 1780), elles sont ici habilement combinées, en groupes de deux ou trois, avec des pièces pour orgue mécanique et d’autre pièces plus tardives, composées notamment après la découverte par Mozart de l’écriture contrapuntique de Jean-Sébastien Bach grâce à la fréquentation de ses amis van Swieten, de leurs concerts… et de leur bibliothèque.